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| no: 756-02
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Dossier de presse - Communiqué de presse - Architecture en uniforme - Centre Canadien d’Architecture (CCA)

Architecture en uniforme

Montréal, Canada

Centre Canadien d’Architecture (CCA)

Le CCA présente Architecture en uniforme : Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale


Montréal, Canada, 10-04-2011 - Le Centre Canadien d’Architecture (CCA) présente Architecture en uniforme : Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, une exposition qui prendra l’affiche du 13 avril au 18 septembre 2011. L’exposition analyse les conséquences que la Seconde Guerre mondiale a eues sur l’environnement bâti, elle révèle le développement considérable qu’a connu l’architecture durant ces années ainsi que la responsabilité qui lui a incombé. Jusqu’à présent, peu d’études se sont penchées sur la dynamique qui a animée la recherche, l’innovation et la construction réalisées par les architectes durant les années de guerre.

Le commissaire Jean-Louis Cohen comble une importante lacune historique en examinant les travaux et les réalisations des architectes et des concepteurs présents durant la Seconde Guerre mondiale sur toutes les lignes de front politique, il montre comment la guerre a accéléré les processus d’innovation et de technologie qui ont mené à la suprématie de l’architecture moderne.

Architecture en uniforme est la première étude qui analyse en profondeur la modernisation de la théorie et de la pratique architecturales durant la période allant du bombardement de Guernica par les Nazis (1937) à la reddition des Japonais, après que les Américains aient lancé des bombes atomiques sur Hiroshima et sur Nagasaki en 1945. Si de nombreux architectes ont été mobilisés pour participer au combat, d’autres ont poursuivi leur activité professionnelle en la mettant au service d’une production industrielle intensifiée. La guerre fit appel à chaque aspect de l’expertise architecturale, suscitant d’importantes innovations et percées en matière de conception et de construction. Les architectes se sont avérés presqu’aussi indispensables du point de vue stratégique que les ingénieurs et les scientifiques qui ont contribué aux efforts de guerre de leurs pays respectifs.

« La guerre a été un processus de transformation qui a mobilisé toutes les composantes de l’architecture. Cette militarisation de la discipline a conduit à des innovations radicales répondant aux exigences de production de la guerre : il s’agissait d’utiliser de nouveaux matériaux et les anciens différemment, et de mettre en place de nouvelles technologies nécessaires à de nouveaux usages » a déclaré le commissaire de l’exposition Jean-Louis Cohen, titulaire de la chaire Sheldon H. Solow en histoire de l’architecture à New York University.

L’industrialisation poussée et l’extension de la guerre aérienne font partie des caractéristiques propres à la Seconde Guerre mondiale qui ont contribué à rapprocher la guerre des villes et à l’éloigner du front. Les architectes ont participé à l’élaboration de nouvelles stratégies d’attaque et de défense, ils ont planifié et construit des usines en réponse aux besoins pressants d’une production exceptionnelle, ils ont conçu des plans d’habitations, mais aussi de camps de concentration, ils ont pris leur part dans l’occupation, la destruction et la reconstruction des villes. Fondée sur la comparaison et organisée par thème, l’exposition crée un parallèle entre les principaux fronts en ce qui concerne les activités en temps de guerre, et s’intéresse aux architectes et aux projets entrepris au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Espagne, aux États-Unis et en URSS.

Cette exposition fait partie d’un vaste projet organisé par le Centre Canadien d’Architecture. Son titre s’inspire de l’œuvre de W.G. Sebald, De la destruction comme élément de l'histoire naturelle, qui examine les différents rôles que l’architecture a joué depuis la Seconde Guerre mondiale. Le projet comprend notamment deux autres expositions: Une guerre de papier: images et mots, 1939-1945 présente des publications et des catalogues d’exposition produits durant la guerre comme éléments de propagande, et qui témoignent de la guerre et de ses conséquences; La bonne cause: l’architecture de la paix offre une analyse de l’incidence spatiale et sociale des missions de paix organisées dans le cadre des conflits contemporains. Réalisée par l’Institut d’architecture des Pays-Bas, cette dernière exposition sera présentée au CCA à l’été 2011.

Le directeur et conservateur en chef du CCA, Mirko Zardini, ajoute que « les expositions et les programmes du CCA explorent souvent des idées négligées qui influencent la pratique architecturale contemporaine ainsi que le débat qui l’entoure, et qui contribuent à les faire progresser. Architecture en uniforme aborde une vaste zone grise de notre discipline et présente de nouvelles perspectives. La guerre a non seulement accéléré l’innovation technique, elle a aussi inscrit les architectes dans une structure militaire comportant des responsabilités sociales, politiques et morales dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. » Les précédentes expositions du CCA, telles que 1973, Désolé plus d’essence (2007) ou Actions : comment s’approprier la ville (2008) permettent d’examiner comment l’architecture transforme la société contemporaine dans son ensemble. De la même façon, les innovations esthétiques et techniques dont témoigne Architecture en uniforme n’ont pas seulement été essentielles parce qu’elles répondaient aux efforts de guerre du moment. La création de systèmes préfabriqués et de bâtiments mobiles, la recherche de nouvelles applications pour des matériaux recyclés et la mise en œuvre d’une production architecturale standardisée ont profondément modifié notre façon de voir comment les villes et habitations peuvent être pensées, construites et utilisées.

À PROPOS DE L’EXPOSITION
Architecture en uniforme : Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale est le fruit d’une longue recherche effectuée par le commissaire Jean-Louis Cohen. Sont exposés des dessins, des photographies, des affiches, des livres, des publications, des maquettes, des documents historiques et des films représentant les points de vue de nations adverses. Les documents reflètent la portée mondiale du conflit. Certains d’entre eux, tirés de la collection du CCA, sont présentés aux côtés de prêts accordés par des institutions internationales de premier plan, dont l’Akademie der Künste à Berlin, l’Art Institute of Chicago, le Deutsches Architektur-Museum à Francfort, la Fondation Le Corbusier à Paris, le Museum of Modern Art à New York, le Nederlands Architectuurinstitut à Rotterdam, le Royal Institute of British Architects et le Victoria and Albert Museum à Londres, le Musée d’architecture Chtchoussev à Moscou et le Wolfsonian-FIU à Miami.

Le contenu de l’exposition s’articule autour de plusieurs thèmes incluant entre autres Le front domestique, Guerre aux villes, Produire la production de guerre, Architectures mobiles, La forteresse Europe, Camoufler, ou le dessin de l’invisible, Quatre macro-projets et De la guerre à la paix. Ces thèmes guident le visiteur à travers les aspects essentiels de l’activité et de l’innovation en temps de guerre, tels les immense systèmes territoriaux conçus pour la défense, la production, mais aussi du côté nazi, pour les massacres et l’extermination des races jugées « inférieures », la recherche et l’utilisation de nouveaux matériaux et processus de fabrication; et la pensée esthétique visionnaire appliquée à des projets comme le camouflage architectural, la recréation spectaculaire des scènes de bataille dans le Pacifique à partir de maquette à l’échelle réalisées par Norman Bel Geddes, ou la mise en scène du procès de Nuremberg dans une salle d’audience conçue par le paysagiste Dan Kiley.

La première salle évoque cette période de l’histoire à partir d’images de villes en guerre, dont une série de photographies d’August Sander montrant Cologne en ruines après les raids aériens des Alliés. Les images témoignent de l’échelle du désastre architectural et du rôle des architectes, tant dans la destruction des villes que dans leur reconstruction.

La deuxième salle aborde les thèmes Le front domestique et Guerre aux villes. Des portraits d’architectes accompagnés de brèves descriptions de leurs activités de l’époque montrent la variété des situations vécues pendant la guerre. On peut y voir notamment Alvar Aalto, Norman Bel Geddes, Henry Dreyfuss, Charles et Ray Eames, R. Buckminster Fuller, Ernö Goldfinger, Myron Goldsmith, Walter Gropius, Albert Kahn, Le Corbusier, Erich Mendelsohn, Ernst Neufert, Richard Neutra, Albert Speer et Bruno Zevi.

La Seconde Guerre mondiale s’est déployée bien au delà des zones de combat, chaque nation en guerre a sollicité de façon exceptionnelle la population civile pour participer à la production industrielle. Parallèlement, la pénurie a conduit à la recherche de matériaux de substitution pour remplacer les matériaux stratégiques réservés à l’effort de guerre ; la consommation d’énergie a été réduite dans les foyers où l’usage de nouveaux isolants fut introduit; la population était encouragée à cultiver son jardin pour compenser la pénurie de produits alimentaires. En plus des campagnes de propagande destinées à remonter le moral de la population, l’idée de gagner la guerre sur le « front intérieur » a été reprise par les institutions culturelles qui ont tenté d’éduquer et de guider les citoyens. Ainsi, en 1942, le Museum of Modern Art à New York a-t-il présenté Useful Objects in Wartime, une exposition de simples objets domestiques produits à partir de matériaux non stratégiques. Un choix d’objets semblables est présenté au CCA, où l’on peut voir aussi des affiches et outils de propagande témoignant des points de vue des différents adversaires.

La troisième salle explore les thèmes Produire la production de guerre et Loger les ouvriers : ingénieurs civils et architectes ont joué un rôle de premier plan dans la construction de milliers d’usines accompagnées d’habitations destinées aux ouvriers affectés à la fabrication des avions, des véhicules et des munitions. Afin de réduire le risque d’attaques aériennes, presque tous les pays ont créé une nouvelle géographie industrielle en éloignant les lieux de production des frontières nationales et des grandes villes. Plusieurs de ces ensembles ont atteint l’échelle de véritables villes où travaillaient des dizaines de milliers d’ouvriers. Le CCA met entre autres l’accent sur deux édifices d’acier et de verre : l’usine de bombardiers de Ford Motors dans le Michigan et l’arsenal de chars de Chrysler, conçus par Albert Kahn Associates. Le premier bâtiment américain érigé par Ludwig Mies van der Rohe en 1943, le Minerals and Metals Research Center, constitue un élément de son plan directeur pour l’Illinois Institute of Technology. L’un des projets les plus remarquables des temps de guerre est sans doute l’ensemble de Channel Heights de Richard Neutra, destiné aux ouvriers du chantier naval de la marine américaine à San Pedro (Californie). Dessiné dans un langage architectural moderne, il comprend 600 unités équipées de meubles de bois spécialement conçus, et offre des services publics allant de la garderie au supermarché.

La quatrième salle présente les thèmes Architectures mobiles et La forteresse Europe : les armées ayant été déployées sur quatre continents, à des milliers de kilomètres du lieu de résidence des soldats, il a fallu prévoir d’importants déplacements d’équipement et de main-d’œuvre. Les architectes ont imaginé des structures modulaires légères, faciles à transporter, à assembler et à démonter. Collaborant avec le concepteur et constructeur Jean Prouvé, Le Corbusier a imaginé des « écoles volantes » aux cadres métalliques, pouvant être transportées par les populations en fuite et réutilisées en temps de paix. R. Buckminster Fuller a pour sa part conçu la Dymaxion Deployment Unit, utilisant des éléments d’acier provenant de silos à grains pour loger les troupes américaines dans le golfe Persique (1942-1943). Toutefois, la construction la plus simple à réaliser a été la baraque Quonset. Quelque 170 000 exemplaires de cet abri léger en forme de baril ont été produits pour loger les soldats et les réfugiés, et le jeune architecte Myron Goldsmith en a capté l’usage quotidien dans de touchants croquis.

À l’opposé, il a fallu également prévoir, en temps de guerre, de gigantesques systèmes de fortification dont certains existent encore aujourd’hui. Construit sur les ordres d’Hitler, le Mur de l’Atlantique rassemblait15 000 fortifications de béton qui s’étendent sur plus de 2 658 kilomètres, du nord de la Norvège au Pays basque, en France. Aux États-Unis, les architectes Erich Mendelsohn et Konrad Wachsmann ont travaillé avec le producteur de meublesHans Knoll pour créer un faux village « allemand » dans l’Utah, dans le seul but d’étudier l’efficacité des bombes au napalm. Quant au village « japonais », pendant du village allemand, il était composé de constructions de bois préfabriquées, conçues par Antonin Raymond, et dotées d’équipements domestiques et de matériel de couchage authentiques.

La cinquième salle aborde les thèmes de Camoufler, ou le dessin de l’invisible et de La défense contre les avions : chaque nation en guerre se dote d’équipes de camouflage,qui font appel au talent visuel et à l’invention des architectes et des paysagistes. Ces services ont pour fonction de dissimuler des éléments de taille variée, de la batterie de tir individuelle au bunker en passant par les énormes hangars d’usine, et même parfois un secteur entier de la ville. Cette activité a pris une telle importance qu’elle est devenue l’un des rares sujets enseignés dans les écoles architecture, comme l’ont fait László Moholy-Nagy avec György Kepes à Chicago. En Angleterre, Hugh Casson élabore des plans pour camoufler les hangars avec de la végétation, pendant que des décorateurs hollywoodiens sont engagés en Californie pour recouvrir les bases militaires et les usines de faux paysages, en imitant entre autres des maisons de banlieue.

Prévoyant la menace des frappes aériennes dès 1930, Le Corbusier s’en sert pour justifier le plan urbain de la « Cité radieuse », qui rompt avec la dense concentration des villes existantes. Au début de la guerre, d’autres architectes sont engagés dans une réflexion sur la prospective, Ernö Goldfinger réalise notamment des études de camps pour l’évacuation des populations civiles, pendant que ses collègues londoniens évaluent la résistance des bâtiments existants et leurs espaces souterrains.

Le visiteur peut voir dans la sixième salle Quatre macro-projets : la tendance au gigantisme est évidente dans la production industrielle, la logistique et la conduite même de la Seconde Guerre mondiale. Les projets architecturaux s’étendent à l’échelle du territoire, reliant les bâtiments à des réseaux stratégiques de grandes routes, de voies ferrées, d’installations hydroélectriques et autres lieux stratégiques. L’exposition explore quatre mégaprojets, chacun est conçu par une équipe élargie d’architectes réunis pour élaborer leurs plans complexes. Ainsi le Pentagone, dont les bureaux peuvent accueillir 32 000 employés, est-il le plus grand édifice construit durant la guerre par une équipe d’une centaine d’architectes dirigés par George Bergstrom et David Witmer. Oak Ridge, ville secrète du Tennessee, a été conçue par Skidmore, Owings et Merrill pour loger 75 000 employés travaillant dans des installations nucléaires à la création de la bombe atomique. Au camp de concentration d’Auschwitz, le génocide industrialisé est intégré dans un plan d’urbanisme par des architectes complices, dont Hans Stosberg et l’ancien étudiant du Bauhaus Fritz Ertl. Quant aux Nazis, ils fabriquent des fusées dans l’usine moderne de Peenemünde, sur une île située au large de la côte baltique.

La septième salle est consacrée aux thèmes De la guerre à la paix et Imaginer l’après-guerre : la dernière salle de l’exposition présente une gamme de projets qui annoncent la reconstruction, la commémoration et la réutilisation des technologies de guerre dans différents pays qui ont pris part au conflit. Au moment où tous aspirent ardemment à la fin de la guerre, plusieurs de ces projets sont déjà depuis longtemps amorcés. Aux États-Unis, les industries s’efforcent d’ouvrir les marchés aux produits de consommation de masse et aux matériaux élaborés durant la guerre – en particulier le plastique qui fait son apparition dans la vie quotidienne, ainsi que de nouveaux styles de meubles construits à partir des techniques de moulage du contreplaqué élaborées par Charles et Ray Eames. Dans l’exposition Britain Can Make It présentée en 1946, le Victoria and Albert Museum à Londres montre aussi des objets modernes à usage domestique inspirés des technologies et matériaux militaires, considérées par Richard Neutra comme « les meilleurs résidus des guerres ».

LE COMMISSAIRE
Jean-Louis Cohen est titulaire de la chaire Sheldon H. Solow en histoire de l’architecture à l’Institute of Fine Arts, à la New York University. Ayant axé ses recherches et ses publications sur l’architecture et l’urbanismeau xxe siècle, il a notamment étudié les cultures architecturales allemandes et soviétiques, l’urbanisme colonial en Afrique du Nord, les travaux de Le Corbusier et l’histoire de la planification urbaine de Paris. Il a organisé de nombreuses expositions, dont plus récemment Alger, paysage urbain et architecture, présentée à l’Institut français d’architecture (2003), et The Lost Vanguard, au Museum of Modern Art à New York (2007). En 1997, M. Cohen a été chargé par le ministre français de la Culture de créer la Cité de l’architecture et du patrimoine, un musée et centre de recherche et d’exposition qui a ouvert ses portes en 2007 à Paris, au palais de Chaillot. Pendant toute cette période, M. Cohen a dirigé l’Institut français d’architecture et le Musée des monuments français, les deux principales composantes de la Cité.

LE CONCEPT GRAPHIQUE DE L’EXPOSITION
Les agences new-yorkaises WORKac et Project Projects ont développé en collaboration avec l'équipe curatoriale du CCA une approche conceptuelle du design de l'exposition.

En 2010, WORKac a été récompensée par la New York Design Commission et nominée pour le prix Chernikhov. En 2009, WORKac a été honorée à la Maison Blanche en tant que finaliste du National Design Award; en 2008, l’agence a été sélectionnée pour la série de conférences « Emerging Voices » de l’Architectural League de New York et identifiée par Icon Magazine comme l'un des 25 nouveaux cabinets d'architecture les plus influents dans le monde.

La firme new-yorkaise Project Projects a été fondée en 2004 par Prem Krishnamurthy et Adam Michaels. Project Projects travaille surtout à l’élaboration d’expositions et de produits imprimés ou interactifs pour des clients œuvrant en art et en architecture. La firme a été finaliste du prestigieux Cooper-Hewitt National Design Award en 2009 pour l’excellence de son travail novateur, et pour l’incidence que celui-ci a sur le public.

LE CATALOGUE
Un catalogue homonyme accompagne l’exposition Architecture en uniforme : Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale. Fruit d’une collaboration entre Hazan et le CCA, l’ouvrage paraîtra en avril 2011, en éditions française et anglaise distinctes. Structuré selon les thèmes de l’exposition tout en élargissant l’interprétation, l’ouvrage est illustré par plus de 350 dessins, photographies, cartes et affiches, en couleurs et en noir et blanc (ISBN : 978-0-920785-91-1 pour le CCA; et 9782754105293 pour Hazan).

PROGRAMMES CONNEXES – Cinéma en temps de guerre en collaboration avec l’ONF
En marge de l’exposition, seront présentées des causeries avec les conservateurs Marc St-Pierre et Albert Ohayon, de l’Office national du film du Canada (ONF), et des projections de films de propagande – série de films intitulée Cinéma en temps de guerre. Les visiteurs pourront explorer les archives et découvrir des films rares conservés par l’ONF, qui ont été produits et distribués en collaboration avec la Commission de l’information en temps de guerre. Avec la présentation de ces films et à travers les causeries, l’ONF est le principal volet canadien de cette exposition internationale. Les causeries et projections auront lieu les jeudis 28 avril, 5 mai, 12 mai et 19 mai 2011, à 19 h, au Théâtre Paul-Desmarais. Les films seront de nouveau projetés les samedis suivants, le 30 avril et les 7, 14 et 21 mai, à 14 h 30. Pour obtenir plus d’information, consulter le site : www.cca.qc.ca/uniforme

Formé en cinéma, en théâtre et en philosophie, Marc St-Pierre est analyste de la collection de films français à l’ONF depuis 2004. Albert Ohayon a étudié la production de films et le journalisme à l’Université Concordia à Montréal, il travaille à l’ONF depuis 1984. En tant qu’analystes des collections de films français et anglais, Messieurs St-Pierre et Ohayon sélectionnent les films qui sont mis en ligne sur le site de l’ONF et rédigent des articles pour le site consacré à l’histoire de l’ONF, à ses réalisateurs et à ses films.

À titre de producteur et de distributeur public canadien d’œuvres audiovisuelles, l’ONF crée des documentaires à caractère social, des animations d’auteur, de la fiction alternative et du contenu numérique, qui présentent au monde un point de vue authentiquement canadien. Depuis sa fondation en 1939, l’ONF a créé plus de 13 000 productions et remporté au-delà de 5000 récompenses, dont 12 Oscars et plus de 90 prix Génie.

À PROPOS DU CCA
Le CCA est un centre international de recherche et un musée créé en 1979 avec la conviction que l’architecture est d’intérêt public. Fort de ses vastes collections, le CCA est un chef de file dans l’avancement du savoir, de la connaissance et de l’enrichissement des idées et des débats sur l’architecture, son histoire, sa théorie, sa pratique, ainsi que son rôle dans la société.

Le Centre Canadien d’Architecture remercie Hydro-Québec pour son soutien à l’exposition.

Le Centre Canadien d'Architecture tient à remercier chaleureusement le Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, le Conseil des Arts du Canada et le Conseil des arts de Montréal de leur appui continu.  
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