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Dossier de presse
| no: 898-01
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Dossier de presse - Communiqué de presse - BORÉAL - Tetrarc

BORÉAL

Nantes, France

Tetrarc

Serres et laitues pour tous : les nouvelles prestations du logement social urbain


Nantes, France, 25-03-2012 - Classé en Zone Urbaine Sensible (ZUS), le quartier « Les Dervallières » au nord-ouest de Nantes (62 ha, 5200 habitants, 2400 logements) fait l’objet d’une restructuration massive de son habitat années 1960-1970, du réaménagement des espaces verts et du tissu urbaine dans le cadre d’un programme de l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU). Entre autres opérations, celle confiée à l’agence TETRARC, bientôt construite à l’emplacement de la barre Mignard, loin de stigmatiser l’architecture sixties, souhaite réactiver l’esprit de conquête qui animait alors l’invention du logement social.

A l’époque, l’accent est mis sur « le progrès », en particulier les prestations techniques (eaux courante et chaude, chauffage, salle de bain). Il est mis ici, sous la houlette du développement durable, sur un habitat social capable de susciter appropriation et identification, sensible à d’autres manières d’habiter, aux aspirations des habitants d’aujourd’hui.

En lieu et place de la barre existante, 11 maisonnées de 5 niveaux ( en accession au nord-est, en locatif au sud-ouest) sont accolées et constituent un volume continu articulé à mi-longueur par un angle de 21°. Dressées sur pilotis, elles glissent les parkings au rez-de-chaussée pour préserver la nature omniprésente et les vues sur le beau parc, juste là, au levant. Chacune d’elles accueille au dessus 3 ou 4 appartements traversants avec 1 ou 2 duplex desservis par deux batteries d’escaliers et d’ascenseurs, une coursive en R+1 et, aux niveaux R+3 et R+4, par une drôle de machine extérieure, une sorte de gros insecte en bois haut sur pattes : une passerelle. Liaison entre espace public et privé, elle évoque d’irrésistibles souvenirs de cabane, de voyage dans les arbres et leurs frémissements de liberté. A Nantes, l’opération Playtime des mêmes architectes utilisait déjà cette formule, comme celle des serres toute hauteur reprise ici, espace en plus, laissé au bon plaisir des habitants, ouvert sur les petits jardins privatifs et le sud-est. L’ensemble, croisé aux exigences environnementales les plus récentes, se paye le luxe d’inclure des réminiscences de maisons individuelles, d’habitat nantais accolé sur parcelle en bande, tout en gardant l’image de l’immeuble collectif.

Peut-on démolir une barre stigmatisée pour sa relation avec l’architecture du grand nombre des années 60/80 et la remplacer par un nouvel immeuble, même si celui-ci présente un volume plus réduit, des prestations mieux adaptées et une écriture architecturale plus attentive ?

À Nantes, où le logement social s’impose dans le paysage de la ville par les points hauts que constituent les HLM de la Butte Sainte Anne, la Cité Radieuse, le Sillon de Bretagne et Malakoff la question mérite d’être posée. Le désir d’un progrès social partagé ne s’est-il pas en effet exprimé à quatre époques différentes à l’aide de formes et de matériaux ancrant ces immeubles dans l’esthétique de leur époque respective ?

Cet affichage public du substrat humaniste nantais a été mis à mal par l’explosion des besoins de l’après-guerre dont sont issues les zones à urbaniser en priorité. Les familles ont été projetées hors du centre ville, les formes architecturales de l’habitat social se sont banalisées alors que l’accent était mis sur le «progrès » par les prestations techniques (eau courante, eau chaude, chauffage, salle de bains).

Dépassés depuis par une expansion urbaine sans précédent, les territoires de ces habitats ont été réintégrés dans le périmètre des villes. D’où l’énergie déployée par les élus et les bailleurs sociaux pour apaiser définitivement leurs blessures.

C’est dans le cadre de l’une d’elles, les Dervallières, que nous souhaitons créer une véritable transcription bâtie du terme de « renouvellement urbain » et réinscrire le logement social dans l’une des problématiques sociétales les plus vives de son époque, le développement durable.

Il s’agit également de confirmer aux habitants des Dervalières qu’une page est tournée dans le Vallon grâce à l’opération de requalification globale qui y est engagée dont cette opération peut constituer une illustration forte.

Cette approche permet :

• de réinscrire le projet dans l’histoire moderne de l’habitat social et plus particulièrement dans l’approche d’un habitat individualisé dense, en bande, tel que l’édifièrent les architectes hollandais, scandinaves et allemands - dont Ernst May à Francfort - au tournant des années Trente,

• d’exprimer à travers des formes et des matériaux innovants une réponse apportée par le logement social à la question du développement durable,

• d’apporter aux habitants des éléments d’une qualité de vie retrouvée tant par des espaces intérieurs aux prestations nouvelles que par des prolongements extérieurs concrètement « ré-ancrés » dans le sol.

Le terrain par sa forme en rotule, son orientation au sud, sa situation entre parc et voie et son inscription dans un retraitement attentif d’un quartier emblématique s’y prête tout particulièrement.

De la barre à la Maisonnée écologique

A la barre démolie se substitue une architecture contemporaine douce. Celle-ci se veut en rupture avec une modernité dépouillée de ses objectifs originels tout en évitant de lui substituer une imagerie néo-villageoise ou folklorique comme on a pu le voir jusque dans quelques villes nouvelles de la région parisienne dans les années 1980.

Les 39 logements à édifier ici sont transcrits sous forme de dix « Maisons » accolées, constituant un volume continu légèrement articulé à mi-longueur par un angle de 21°.

Cette articulation permet de distinguer deux «Maisonnées » l’une et l’autre constituées de cinq «Maisons ». La première Maisonnée réunit les logements en location, la deuxième rassemble les logements en accession.

Dans l’une et l’autre maisonnée, les logements sont traversants, à l’exception de quelques logements en avant des cages d’escalier.

Les Maisonnées se caractérisent par la serre qui précède leur façade. Prolongeant les espaces intérieurs, celle-ci apporte à chaque logement une surface supplémentaire et, dans le cas des duplex, un véritable volume à vivre, tout en préservant chaque logement de rapports visuels directs avec les logements voisins.

Espace original signant l’opération vis-à-vis du quartier, cette serre procure un élément de confort attractif fort pour les habitants tout en contribuant positivement au bilan énergétique de chaque logement. Elle constitue également le levier d’une appropriation très forte du logement, le locataire pouvant y faire pousser à loisir des plantes vertes.

BORÉAL ou la vie dans les bois

Un terrain sans voiture Toutes les places de stationnement sont localisées sous l’immeuble, cette disposition permettant de réserver l’intégralité de la surface non bâtie aux espaces verts. Le parking se présente comme un plateau libre sur lequel sont apposés les signes définissant la zone circulation et les places de stationnement, et disposés deux « Blocs techniques » (escaliers, locaux vélo…) aux formes douces et les boxes accolés aux trois maisons individualisées de la « Maisonnée accession ».

Cette approche évite de créer une limite radicale entre parking bitumé et espace vert. Elle organise un véritablement glissement de l’une à l’autre, estompe leurs frontières pour privilégier la création d’une relation visuelle forte ente la résidence et le parc et contribuer au « verdissement » général du vallon.

Une relation rétablie à l’histoire et à l’actualité de la ville

Lieu d’une mixité sociale, les Maisonnées sont aussi le symbole d’une mixité architecturale retrouvée. De surcroît et tout en conservant un rapport à une volumétrie d’immeuble, elles proposent un profil évoquant les quartiers du centre de l’agglomération nantaise tant par les maisons accolées que par le tracé des jardins.

La passerelle suggère également un tel lien, ses formes la rattachant implicitement aux images que les habitants ont vu - de leurs propres yeux ou par l’intermédiaire des médias presse et télé - de la biennale de l’Estuaire.

Enfin, elles introduisent le support d’une démonstration pédagogique à l’intention des jeunes publics de l’incidence concrète des exigences environnementales sur les formes de notre habitat.

Une résidence sans parties communes

Deux modes d’accès aux logements coexistent au sein de l’opération :

• un accès direct depuis un palier du bloc des circulations verticales pour certains logements simplex,
• un accès individuel par une passerelle reliée à la coursive extérieure à laquelle on accède également à partir d’une passerelle depuis le bloc des circulations verticales (ascenseur + escalier) équipant chaque Maisonnée.

Cette coursive est prétexte à créer un objet extériorisé, traité de façon événementielle et ludique, à l’image des aménagements dans les arbres qui firent la renommée du Plessis Robinson ou des cabanes qui stimulent l’imaginaire d’un nombre croissant d’adultes.

Réalisée en bois, couverte et abritée des vents dominants, elle constitue un événement formel, entre cabane géante, transposition d’une création de science fiction et intervention artistique, apportant un élément événementiel inédit dans le quartier. Cette disposition permet de supprimer toutes les parties communes de la résidence.

BORÉAL - Logements sociaux

MAITRISE D’OUVRAGE : HABITAT 44
Urbaniste : JF. REVERT
Aménageur : NANTES MÉTROPOLE AMENAGEMENT
Bureau de contrôle : QUALICONSULT
Coordinateur SPS : BLITZ
AMO ANRU – Clause d’insertion : NANTES MÉTROPOLE

MAITRISE D’OEUVRE
ARCHITECTE : TETRARC (directeur de projet Michel Bertreux et chef de projet Daniel Caud)
Économiste : SETEB
BET Structure : IBA
BET Fluides : HAYS INGENIERIE
OPC : ROC

ENTREPRISES
Terrassements, VRD, Aménagements extérieurs : BLANLOEIL
Gros-OEuvre : LEGENDRE
Charpente Bois : CAILLAUD BOIS
Serres vitrées, Serrurerie, Couverture, Bardage : GALIFRET
Enduit et Isolation Thermique Extérieure : ANVOLIT
Passerelle, Menuiseries Intérieures et Extérieures : MCO
Cloisons Sèches : MARTIN
Revêtements de sols : ROSSI
Peinture : DEBUSCHERE
Isolation sous-face parking : PROSECO
Nettoyage : NICKEL KROM
Ascenseurs : ARVOR
Plomberie – Sanitaires – Chauffage – Ventilation : OCE
Électricité : AES

FICHE TECHNIQUE
Surface Bâtiment : 3525 m2 SHON
Surface Passerelle : 380 m2 SHON
Surface Serres : 590 m2 SHON
Surface Jardins : 2 SHON
Surfaces logements : T2 (50m²), T3 (62m²), T4 (85 à 89m²)
Coût : 3,981 M€ HT
Mission : Complète + EXE partielle
Calendrier : Concours (juillet 2007) / Étude (2008/2009) / Chantier (2011) / Livraison (décembre 2011)
Locatif : 21 logements dont 3T2, 9T3, 9T4
Accession sociale : 18 logements dont 3T2, 8T3, 7T4

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Dossier de presse | 898-01 - Communiqué de presse | BORÉAL - Tetrarc - Immobilier - Crédit photo : Stéphane Chalmeau
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