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| no: 887-01
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Dossier de presse - Communiqué de presse - 30e édition duFestival International du Film sur l'Art - Festival International du Film sur l'Art (FIFA)

30e édition du Festival International du Film sur l'Art 

Montréal, Canada

Festival International du Film sur l'Art (FIFA)

Trente ans plus tard et plus actuel que jamais! Du 15 au 25 mars 2012


Montréal, Canada, 27-02-2012 - René Rozon, directeur et fondateur du FIFA, est fier de dévoiler la programmation du 30e Festival International du Film sur l’Art qui se tiendra du 15 au 25 mars prochain. Cette édition anniversaire, présentée en association avec Astral, s’annonce des plus flamboyantes. En plus des 232 films issus de 27 pays, elle est truffée d’expositions, de performances, d’installations, de tables rondes, de conférences, de classe de maîtres, d’hommages et de rétrospectives. À cela viennent s’ajouter le Marché International du Film sur l’Art, un événement unique au monde et deux nouveautés, notre premier film en 3D et des séances junior. Bref, de quoi rassasier un public des plus friands de culture.

FILMS EN COMPÉTITION
41 films de 17 pays
5 productions canadiennes dont 3 québécoises

FILMS CANADIENS ET QUÉBÉCOIS EN COMPÉTITION
Aux limites de la scène, de Guillaume Paquin, explore le travail d’une nouvelle génération de chorégraphes montréalais, Virginie Brunelle, Frédérick Gravel et Dave St-Pierre, qui provoquent, bousculent et repoussent les limites de la danse contemporaine. Dans Chaorismatique — David Altmejd, sculpteur, Rénald Bellemare s’immisce dans l’univers de l’artiste montréalais, représentant du Canada à la Biennale de Venise en 2007, et créateur de la sculpture L’œil, installée à l’entrée de la nouvelle aile du Musée des beaux-arts de Montréal. Désert vent feu de Jill Sharpe, est une incursion dans l’œuvre de Georgia O’Keeffe, Emily Carr et Frida Kahlo, trois artistes marquantes du XXe siècle. Avec Un musée dans la ville, Luc Bourdon fait état de l’évolution du Musée des beaux-arts de Montréal, dont la récente inauguration du pavillon Claire et Marc Bourgie, englobe la collection d’art québécois et canadien, et une impressionnante salle de concert. West Wind: The Vision of Tom Thomson, de Peter Raymont et Michèle Hozer, est un portrait exhaustif de la vie personnelle et artistique d’un des grands peintres du Groupe des Sept, qui a su capter l’esprit des paysages canadiens.

ANIMATION
Le Carnaval des animaux, d’Andy Sommer et gordon, présente la douce complicité d’un père et de son fils à travers la lecture d’un conte, qui s’anime et nous fait entrer dans l’univers musical de Saint-Saëns. Un film pour toute la famille, avec prises de vues réelles et séquences d’animation, où les animaux du carnaval prennent vie. Night Hunter, de Stacey Steers, est un film composé de 4 000 collages méticuleusement réalisés à la main, où des plans de l’actrice américaine Lillian Gish, tirés du cinéma muet, sont insérés dans un contexte sombre et menaçant. The Vermeers, de Tal S. Shamir, est une expérimentation numérique animée à partir des toiles intimistes du peintre hollandais Vermeer.

ARCHITECTURE
Dans Les Cathédrales dévoilées, Gary Glassman et Christine Le Goff portent un nouveau regard sur les joyaux de l’art gothique français, en nous faisant redécouvrir certaines des plus belles cathédrales de France. De Paris à New York, de Berlin à Rio, Daniel Ablin révèle, avec le film Christian de Portzamparc, un architecte en mouvement, les multiples facettes du célèbre créateur français de la tour LVMH à Manhattan. Comment Haussmann a transformé Paris d’Yves Billon, présente ce génie français de l’urbanisme qui, sous le Second Empire, a permis à la Ville lumière de devenir la capitale que l’on connaît aujourd’hui. Gaudí, le dernier bâtisseur, de Lizette Lemoine et Aubin Hellot, décrit la complexité des œuvres de la plus grande figure de l’architecture catalane. John Portman: A Life of Building, de Ben Loeterman, propose un tour d’horizon des réalisations de l’architecte et promoteur américain, qui a redéfini le paysage urbain par la conception d’impressionnants gratte-ciel. La Maison Vitra, de Richard Copans, porte sur l’œuvre des architectes suisses Jacques Herzog et Pierre de Meuron, bâtiment destiné à présenter les nouveaux meubles de l’entreprise Vitra. Avec Mendelsohn's Incessant Visions, Duki Dror montre comment l’architecte juif-allemand Erich Mendelsohn a établi sa réputation avec la tour Einstein à Potsdam, chef-d’œuvre de l’architecture expressionniste, conçu sous la République de Weimar. Métamorphose d'une gare, de Thierry Michel, fait revivre la spectaculaire construction de la gare des Guillemins à Liège, réalisation de l’architecte espagnol Santiago Calatrava. Dans Unfinished Spaces, Alysa Nahmias et Benjamin Murray racontent les aléas de l’École nationale d’art de La Havane, dont la construction, entamée dans l’euphorie des premiers jours de la Révolution, est restée inachevée.

ART CONTEMPORAIN
Ai Weiwei: Without Fear or Favour, de Matthew Springford, raconte comment cet artiste dissident de Chine arrive en tête des personnalités les plus influentes de l’art contemporain. Art Work in Progress – An Impression, de Remmelt Lukkien, témoigne de la création d’une installation éphémère de l’artiste néerlandaise Marjan Teeuwen, à l’intérieur d’un bâtiment en voie de démolition. La Grande Invasion, de Martin Frigon, sur la mobilisation citoyenne contre les promoteurs immobiliers, est scandé de séquences montrant l’artiste René Derouin élaborant une œuvre sur ce thème. Nam June Paik: Open Your Eyes, de Maria Anna Tappeiner, fait le point sur la carrière frénétique du pionnier coréen de l’art vidéo, l’un des artistes les plus novateurs du XXe siècle. Opalka — One Life, One Œuvre, de Andrzej Sapija, trace le portrait de l’artiste franco-polonais qui, pendant 45 ans, s’est concentré sur un seul cycle intitulé 1965/1 à infini, où il peignait des nombres en ordre croissant sur la toile, afin d’inscrire la trace irréversible du temps. Y a-t-il place dans le paysage urbain pour les graffitis? Dans Vigilante Vigilante: The Battle for Expression, de Max Wood, légistes, graffiteurs et vigiles anti-graffitis sèment la controverse. ! W.A.R. Women Art Revolution, de Lynn Hershmann Leeson, retrace l’histoire du mouvement féministe en art, depuis son émergence dans les années 1960 jusqu’à aujourd’hui.

ART DU CIRQUE
The Last Tightrope Dancer in Armenia, d’Arman Yeritsyan et Inna Sahakyan, raconte l’histoire de deux septuagénaires, derniers équilibristes d’un art traditionnel en voie de disparition, qui misent sur un jeune de 17 ans pour reprendre le flambeau. Avec Totem — Histoires choisies, Francis Legault nous entraîne dans la vie des artistes du spectacle du Cirque du Soleil, avec leurs défis, leurs espoirs, et leurs succès.

ART GRAPHIQUE
In the Boondocks — Jimmy Ernst,Glueckstadt/New York, de Christian Bau et Artur Dieckhoff, décrit l’époque révolue d’un atelier d’impression, dans toute sa complexité, en raison de la multiplicité des langues et des caractères en jeu.

ARTS MÉDIATIQUES
Dans FIFA expérimental, 26 œuvres d’artistes du Canada et de l’étranger, réalisées entre 1972 et 2012, sont réunies par la commissaire Nicole Gingras, autour de la problématique du son et du silence, en lien avec l’image et ses évocations. Parmi ces réalisations, un temps fort du cinéma expérimental, One 11, un long métrage rarement diffusé de John Cage, coréalisé par Henning Lohner, et Kaspar, animation de Diane Obomsawin, inspirée de l’enfant sauvage Kaspar Hauser.

La section
Interactions se penche sur deux œuvres uniques de l’histoire de la vidéo au Canada, A Very Personal Story de Lisa Steele et Come On Touch It de Ian Murray, présentées respectivement par les conférenciers Nikki Forrest et Marina Polosa.

Par ailleurs, un hommage est rendu cette année à Patrice Duhamel. Intitulé
Bricoleur d’existences, cet hommage réunit pour la première fois un ensemble d’œuvres vidéographiques de l’artiste montréalais décédé en 2008 à l’âge de 38 ans. Depuis sa première vidéo en 1996, Des nouvelles des images, jusqu’à Si tu veux me garder, tu dois t’éloigner, en 2008, en passant par Comment bricoler votre ruine, en 2004, différents aspects d’une pratique riche et complexe sont explorés. Le collectif qui a conçu ce programme est composé des artistes Mathieu Beauséjour, Catherine Bolduc, Sébastien Cliche, Charles Guilbert, D. Kimm et de Bernard Schütze.

Dans
Diagonales, regroupant une vingtaine de vidéos, soulignons Mishandled de Jessica Wright et Morgann Runacre-Temple, œuvre d’inspiration surréaliste, évoquant les œuvres fantaisistes des débuts du septième art, Wallpaper, de Fiona Geilinger, belle illustration de la métamorphose, entre abstraction et ligne pure, une belle illustration du style, et What Is Mine Is Yours (Animals of Distinction), de Dana Gingras, duels sans merci, à saveur acidulée.

BANDE DESSINÉE
À mi-chemin entre fiction et documentaire, entre images réelles et animation, Secrets du manga — Seoul District, d’Hervé Martin-Delpierre, vous invite à découvrir les secrets de fabrication d’un manga coréen. Dans Le Veilleur, Céline Dréan va à la rencontre de Sera, artiste cambodgien exilé en France depuis l’époque des Khmers rouges, qui retrace son histoire par la force du pinceau.

COLLECTIONNEURS
La Famille Stein, la fabrique de l'art moderne, d’Elizabeth Lennard, relate le parcours impressionnant de la famille Stein, reconnue pour avoir encouragé et soutenu les plus grands artistes du début du XXe siècle, notamment Cézanne, Gauguin, Matisse et Picasso.

DANSE
Dans 1, 2, 3 Dance, Julien Ringhald, danseur, suit la vie au quotidien de trois comparses du Ballet royal du Danemark, avec son lot de joies, d’efforts et d’incertitudes. A Good Man, de Gordon Quinn et Bob Hercules, est le portrait du chorégraphe afro-américain Bill T. Jones, alors qu’il s’attaque à l’œuvre la plus ambitieuse de sa carrière, en l’honneur du bicentenaire d’Abraham Lincoln. Deux films sur une chorégraphe mondialement reconnue : Carolyn Carlson chorégraphie le Nord, de Bernard Nauer, dévoile la personnalité émouvante, attachante et pleine d’énergie de cette artiste au cours du processus de création d’un de ses spectacles; dans Immersion – Un solo de Carolyn Carlson, d’Alain Fleischer, la danseuse interprète son thème de prédilection, l’eau sous toutes ses formes. Premier film en 3D présenté au FIFA, Corps fugaces : Empreinte, de Marlene Millar, Crystal Pite et Philip Szporer, est une captation d’une danse contemporaine, qui intègre également de l’animation. Dans, Jiří Kylián — Mémoires d'oubliettes, de Don Kent, le géant tchèque de la danse accepte, pour la toute première fois, d’évoquer sa vie et sa carrière, riche d’une centaine de chorégraphies. Wayne McGregor, une pensée en mouvement, de Catherine Maximoff, est un portrait du chorégraphe britannique au style dense et extrême, à l’ascension fulgurante sur la scène mondiale.

DESIGN
Behind the Poster, de Marcin Latatto, porte sur l’un des mouvements les plus influents en design graphique du XXe siècle : l'affiche polonaise, témoignage de la liberté artistique sous le régime communiste. Jason Cohn et Bill Jersey présentent Eames : The Architect and the Painter, le premier film consacré à la collaboration artistique et la relation parfois tourmentée de deux créateurs de génie, Charles et Ray Eames. Dans Elizabeth Garouste, la fée barbare, Marie Van Glabeke et Ilan Teboul partent à la rencontre de la décoratrice et designer, créatrice de la « mode barbare », qui privilégie les matériaux naturels dans un univers mêlant Moyen Âge, poésie et néoclassicisme. Le Corbusier, bureau/casiers, de Danielle Schirman, fait état des réalisations du célèbre architecte français en matière de mobilier, à la fois sobre et très pratique, pour les intérieurs restreints.

DESSIN
Revolutions of the Night: The Enigma of Henry Darger, de Mark Stokes, relate les circonstances entourant l’incroyable découverte des œuvres d’un artiste reclus et inconnu, qui dépeint des nymphettes dans un univers fantaisiste.

LITTÉRATURE
Dans Docteur San-Antonio et Mister Dard, Jean-Pierre Devillers brosse le portrait complexe et bouleversant de Frédéric Dard, le père de San-Antonio et l’auteur aux 250 millions d’exemplaires vendus. Gallimard, le Roi Lire, de William Karel, fait le récit de la célèbre maison d’édition qui célébrait son centenaire en 2011, à travers les grandes figures qui ont marqué la littérature française du XXe siècle, dont Proust, Céline et Sartre. Jean Genet, le contre-exemplaire, de Gilles Blanchard, est un portrait du poète maudit : voleur, traître, pédéraste, nègre littéraire ou voyou, l’écrivain français a revendiqué tous les masques du paria. Dans Julia Kristeva, histoires d'amour et de passerelles, Teri Wehn Damisch parcourt la vie d’une femme de lettres cosmopolite et engagée, psychanalyste et auteure d’une trentaine d’ouvrages, pour qui « toutes les histoires reviennent à parler d’amour ». Avec Le Mystère de Mazo de la Roche, Maya Gallus revient sur le succès de la saga des Jalna, best-seller mondial vendu à 11 millions d’exemplaires par la romancière canadienne. Dans Philip Roth, sans complexe, William Karel s’entretient avec le dernier monstre sacré de la littérature américaine, qui évoque sa famille, l’identité juive, le sexe, l’amour, la psychanalyse, la célébrité, la politique et son obsession de la mort. Révéler M. Maugham, de Michael House, dévoile l’existence mouvementée et controversée du romancier et dramaturge britannique, l’un des écrivains les plus appréciés de son temps. Romain Gary — Le Roman du double, de Philippe Kohly, met en lumière le plus grand mystificateur littéraire du XXe siècle, lauréat du prix Goncourt à deux reprises, sous deux pseudonymes différents. Umberto Eco, derrière les portes, de Teri Wehn Damisch, trace le portrait du patriarche incontesté de l’intelligentsia italienne et auteur de romans à succès, dont le célébrissime Le Nom de la rose. Voyage au bout de Céline, de Jean-Baptiste Péretié, revient sur le destin torturé de l’auteur maudit, 50 ans après sa mort, depuis le formidable Voyage au bout de la nuit jusqu’aux pamphlets antisémites les plus abjects.

MARCHÉ DE L’ART
Dans Trafic au musée, Adolfo Conti évoque la complicité reliant les marchands d’art et les musées, entourant le trafic illégal d’œuvres.

MÉTIERS D’ART
Colouring Light: Brian Clarke — An Artist Apart, de Mark Kidel, traite de l’artiste contemporain britannique, qui a contribué à projeter l’art du vitrail dans le XXIe siècle.

MODE
Dans Monsieur Hubert de Givenchy, Karim Zeriahen offre une leçon d’histoire de la mode, grâce au dernier des grands noms de la haute couture française de l’après-guerre. Avec Paul Smith, Gentleman Designer, Stéphane Carrel entre dans l’univers ludique de l’un des créateurs de mode les plus populaires, la référence en matière de mode masculine, qui habille David Bowie comme Tony Blair.

MUSÉES
Dans La Bataille des musées, le réalisateur Philippe Tourancheau s’attaque à la polémique qui fait rage en France, où les musées sont confrontés à des demandes pressantes de restitution d’œuvres d’art.

MUSIQUE
About Canto, de Ramon Gieling, basé sur Canto Ostinato, du compositeur néerlandais Simeon ten Holt, œuvre culte de trois heures pour quatre pianos, fait valoir le pouvoir hypnotique de cette musique sur de fervents adeptes qu’elle a touchés durablement. Chercher Noise, de Daniel Robillard et Stéphan Doe, s’articule autour de dix nouvelles chansons de domlebo, ancien batteur des Cowboys Fringants, réalisées et enregistrées par l’auteur-compositeur-interprète Dany Placard. Dans Dave Brubeck: In His Own Sweet Way, Bruce Ricker rend hommage et retrace la carrière du pianiste et géant du jazz à l’occasion de son 90e anniversaire. Avec Esa-Pekka Salonen, anti-maestro, la réalisatrice Emmanuelle Franc nous fait découvrir la personnalité du grand chef d’orchestre et compositeur finlandais, qui dirige à la fois ses œuvres et quelques grandes pages du XXe siècle. Gustav Mahler — Autopsie d'un génie, d'Andy Sommer, est un portrait richement documenté du grand compositeur autrichien, avec le concours des meilleurs chefs d’orchestre, tels Abbado, Bernstein, Boulez. Avec Kathleen Ferrier, Diane Perelsztejn démontre l’héritage musical unique du contralto britannique, l’une des plus grandes voix du XXe siècle. Dans Le Rêve de Marika, Bobbi Jo Krals retrace l’évolution d’une jeune prodige montréalaise, la pianiste Marika Bournaki, depuis ses 12 ans jusqu’à ses 20 ans. Morente. Le Barbier de Picasso, d'Emilio Ruiz Barrachina, présente le chanteur Enrique Morente, l’une des plus grandes figures du flamenco, qui expose sa vie en détail et interprète ses chansons inspirées de textes écrits par Pablo Picasso. Le titre du film de Kimmo Koskela, Soundbreaker, décrit bien l’accordéoniste finnois Kimmo Pohjonen, musicien inclassable à l’imaginaire débridé, qui transcende tout genre musical. La Spira, de Gérald Caillat, se réfère à la vie de l’orchestre Spira Mirabilis. Travaillant collectivement sans chef d’orchestre, sans cachet et hors des circuits traditionnels, ces quarante jeunes musiciens inventent une nouvelle manière de vivre la musique. Avec Wild Thing, Jérôme de Missolz passe de Chuck Berry à Pete Doherty et retrace l’épopée de ces héros du rock, avec le témoignage des derniers rebelles électriques, Iggy Pop en tête.

OPÉRA
Facing Agrippina, de Nayo Titzin, suit l’évolution de la dynamique mise en scène de l’opéra éponyme de Haendel. Dans Je suis ton labyrinthe — Wolfgang Rihm. Nietzsche. Dionysos, Bettina Ehrhardt se concentre sur la naissance de l’opéra Dyonisos, du compositeur allemand Rihm, inspiré des derniers écrits de Nietzsche sur le dieu grec.

PEINTURE
Les Ambassadeurs d'Holbein — Rendez-vous avec la mort, d'Erwan Bomstein-Erb, met en lumière la précarité des représentants du pouvoir laïc et ecclésiastique dans un monde en gestation. Anselm Kiefer, l’artiste à l’œuvre, de Sophie Fiennes, rend compte du processus de création alchimique de l’artiste allemand et explore l’univers personnel qu’il a élaboré dans son atelier-colline du sud de la France. Dans Art of the Sea – In Pictures, Matthew Springford dialogue avec le poète et auteur gallois Owen Sheers, sur la relation que cette nation insulaire et ses artistes entretiennent avec la mer depuis les quatre derniers siècles. La Beauté animale, d'Alain Jaubert, explore les grands thèmes historiques, esthétiques ou philosophiques, liés à la découverte et à la représentation des animaux au cours de l’histoire moderne. Le Combat silencieux, de Samuel Matteau, suit la boxeuse et artiste Nathalie Giguère, dans son combat contre le cancer à travers les yeux de son fils, réalisateur du film. Dans Édouard Manet, une inquiétante étrangeté, Hopi Lebel dévoile, grâce à de récentes études, un côté inattendu de la personnalité et du talent du célèbre peintre français. Gauguin: Maker of Myth, de Carroll Moore, explore la quête, vers des cieux plus exotiques, d’une authenticité, transposée sur les toiles, les sculptures ou les gravures de l’artiste. Le Moulin et la croix, de Lech Majewski, invite le spectateur à pénétrer littéralement dans le tableau Le Portement de Croix, chef-d’œuvre de Pieter Bruegel, pour y recréer la vie au Moyen Âge, avec la participation de Rutger Hauer, Michael York et Charlotte Rampling. Odilon Redon, peintre des rêves, de Michaël Gaumnitz, s'inspire du journal de l’artiste, rebelle à toute chapelle, néanmoins fasciné par les symbolistes, les nabis, et même les surréalistes. The Toledo Report, d’Albino Álvarez Gomes, présente les quinze gravures, d’après une nouvelle de Franz Kafka, du peintre et graveur mexicain Francisco Toledo, où le réel et l’imaginaire se fondent en métaphores poétiques d’une grande richesse. Les Traces phosphorescentes des escargots, de Cesc Mulet, témoigne de l’impact de l’atelier rêvé, à Majorque, sur la carrière et les œuvres les plus accomplies du peintre espagnol Joan Miró. Yarapa, une école d’art au cœur de la forêt amazonienne, de Franck Provvedi, nous transporte au cœur du Pérou, où la directrice d’un établissement scolaire initie de jeunes Indiens à l’art, véhicule qui leur permet de faire face à leur crise d’identité. Zilon en direct est le résultat du travail du réalisateur Pierre Blackburn, qui a suivi l’artiste montréalais au cours d’une année, au fil de ses performances peinture en direct – et de ses expositions.

PHOTOGRAPHIE
Dans Astronauts, Vikings and Ghosts, Robert Haines, photographe, revisite un passé émouvant en retrouvant une communauté de mineurs au sud du Pays de Galles, 40 ans après les avoir immortalisés sur des pellicules oubliées. Gros plan sur Bert Stern: Original Madman, de Shannah Laumeister, artiste éclaté et grand chasseur d’icônes, réputé pour l’exceptionnelle série de photos qu’il a prises de Marilyn Monroe peu avant sa mort. Dans The Mexican Suitcase, Trisha Ziff raconte l’incroyable découverte à Mexico de 4 500 négatifs de clichés des photographes Robert Capa, David « Chim » Seymour et Gerda Taro, pris durant la guerre d’Espagne et perdus dans le chaos de la Seconde Guerre mondiale. Picasso à l’œuvre dans l’objectif de David Douglas Duncan, de Thierry Spitzer, est un portrait de Picasso dans l’intimité de sa vie d’artiste, par un photographe qui l’a côtoyé au quotidien. Dans Picture Start, Harry Killas relate comment un groupe d’artistes, dont Jeff Wall, Rodney Graham et Ian Wallace, a propulsé Vancouver à l’avant-scène de l’art contemporain. Avec Projet Corrida, Marco d'Anna et René Burri, invitent à la réflexion sur le spectacle de la mort et sur un rituel en voie de disparition.

POÉSIE
Avec End and Beginning — Meeting Wislawa Szymborska, John Albert Jansen va à la rencontre d’une dame spirituelle et espiègle, la poétesse polonaise qui remportait le Prix Nobel de littérature en 1996. Notes from a White City, de Georg Grotenfelt, est un essai cinématographique sur le poète finlandais de langue suédoise Gunnar Björling, en quête d’une révolution en littérature, en ouvrant la langue à l’absolu, à l’infini. Les Nuits de la poésie, de Jean-Nicolas Orhon, confirme le renouvèlement prolifique de la création poétique au Québec, à l’occasion du 40e anniversaire de la Nuit de la poésie. Dans La poésie s’appelle reviens, Gilles Weinzaepflen porte un regard sur l’état de la poésie contemporaine en France, ou s’entremêlent musique et son, performance, art contemporain, vidéo et théâtre.

SCULPTURE
Dans Le Monde selon Kapoor, Heinz Peter Schwerfel nous plonge dans l’univers du sculpteur, esthète perfectionniste et ingénieur de l’impossible. Tinguely, de Thomas Thümena, raconte la vie mouvementée du sculpteur suisse, maître de l’éclatement des conventions artistiques. Venet/Sculptures, de Thierry Spitzer, présente l’œuvre de l’artiste plasticien français et se penche particulièrement sur son installation au château de Versailles. Version Vera, d'Ilona Bruver, s’intéresse à l’art de propagande de la grande artiste du peuple, Vera Moukhina, adepte du réalisme soviétique.

THÉÂTRE
Dans De la table à la scène, Matthieu Vassiliev expose le travail préparatoire du metteur en scène Guillaume Gallienne, qui cherche à retrouver l’âme slave et la Sibérie d’époque, en montant la pièce Sur la grand-route de Tchekhov pour le Studio-Théâtre de la Comédie Française. La Passion selon Gabriel, de Sylvie Groulx, est un portrait vivant de Gabriel Gascon, comédien talentueux, qui fut l'un des tout premiers à monter sur les planches du Théâtre du Nouveau Monde en 1951.

REGARD SUR LE 7e ART
Cinéma d’horreur : Apocalypse, virus et zombies, de Luc Lagier, est un voyage dans l’univers du film d’épouvante, en compagnie de certains des meilleurs spécialistes du genre, tels qu'Alexandre Aja, Eli Roth, Neil Marshall, Jaume Balagueró et Paco Plaza. Dans Science-fiction et paranoïa : La Culture de la peur aux États-Unis, Clara et Julia Kuperberg nous amènent dans un univers ou règne la paranoïa ambiante, avec une belle palette d’intervenants : Steven Spielberg, James Cameron, Georges Lucas et Philip Kaufman. Il était une fois... A Clockwork Orange, d'Antoine de Gaudemar, fait la genèse du film-culte ultra-violent du visionnaire Stanley Kubrick, réalisé il y a 40 ans. Dans Il était une fois... One Flew over the Cuckoo's Nest, Antoine de Gaudemar fait la genèse du film de Milos Forman, lauréat de cinq oscars, mettant en vedette Jack Nicholson, une allégorie de la révolte de l’individu contre la tyrannie des pouvoirs. Mystères d’archives : 1978. Les Images retrouvées des Khmers rouges, de Serge Viallet et Pierre Catalan, s'articule autour des nombreux films de propagande destinés à vanter les mérites du régime Khmer rouge, preuve de la force de persuasion des images. Dans L'Occupation sans relâche, Yves Riou et Philippe Pouchain se demandent comment se sont comportés les artistes français en vogue pendant l’Occupation, notamment Maurice Chevalier, Fernadel, Arletti, Michel Simon. Vivement le cinéma, de Jérôme Prieur, est un fabuleux voyage dans la préhistoire du septième art, des premières découvertes scientifiques sur le mouvement, à l’invention du cinématographe par les frères Lumière, jusqu’aux films de Meliès.

HOMMAGE
Véritable modèle du genre, la chaîne ARTE France célèbre son 20e anniversaire. À cette occasion, le FIFA, qui a présenté, au fil des ans, d’innombrables œuvres de cette institution de renommée mondiale, a voulu souligner en lui rendant hommage, l’importance et la qualité de sa production dans le domaine de l’art et de la culture. Au programme, une douzaine de films représentatifs de son expertise. En voici un aperçu. Howard Phillips Lovecraft, de Pierre Trividic et Patrick-Mario Bernard, est un voyage hallucinant et angoissé dans l’univers de l’écrivain américain, maître de la littérature fantastique. György Ligeti, de Michel Follin raconte l'histoire du compositeur hongrois à la musique novatrice, complexe et brillamment éclectique, accompagnée par ses réflexions et ses souvenirs. De Jean-Pierre Krief, Jeff Wall, présente le photographe canadien, reconnu avant tout pour son interrogation riche et complexe des traditions picturales, en créant des mises en scène. Lee Miller ou la traversée du miroir, de Sylvain Roumette, décrit la vie tourmentée de la photographe américaine de talent, modèle et égérie de Man Ray. Oscar Niemeyer, un architecte engagé dans le siècle, de Marc-Henri Wajnberg, dresse un portrait humaniste du centenaire brésilien, homme militant, épris de liberté, qui rêve de bâtir un monde plus harmonieux.

LE TEMPS RETROUVÉ
Dans Anniversaires, le FIFA célèbre les 20 ans des Impatients, avec la projection du film du même nom, de Jean-Marie Bioteau, portant sur l’organisme, qui vient en aide aux personnes atteintes de problèmes de santé mentale, par le biais de l’expression artistique. Une sélection de six œuvres provenant de la Collection de l’Art Brut, Lausanne, vient se greffer à cette célébration.

30 ANS DU FESTIVAL EN IMAGES
Une idée folle – Un hommage au FIFA. Ce film est un cadeau du cinéaste Alain Fleischer qui se reconnaît une dette envers cette manifestation, devenue la plus importante au monde dans son domaine, où il a présenté nombre de ses films. À l’aide de témoignages recueillis auprès d’une pléiade de personnalités du Québec et de la France, notamment Nathalie Bondil, Michel Dallaire, Phyllis Lambert, Jules Maeght, Lorraine Pintal, et le directeur-fondateur René Rozon, cet essai cinématographique est conçu à la fois comme un hommage à un événement unique et comme une première approche filmée d’un genre devenu majeur.

Dans
Rétrospective, le FIFA et le Musée d’art contemporain de Montréal célébrent l’existence de la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia, en consacrant une rétrospective aux artistes qui ont enseigné ou étudié dans cette institution. Une douzaine de films, portant sur Guido Molinari, John Heward, Marc Séguin et Françoise Sullivan, entre autres, seront projetés gratuitement à la Salle Gazoduc-TQM.

Le FIFA présente également
Architectes visionnaires – Cinq résidences emblématiques, une série mettant en lumière les réalisations de cinq architectes parmi les plus novateurs de leur temps : Luis Barragán, avec sa Casa Estudio; Le Corbusier et son Cabanon sur la Côte d’Azur; la maison toute en rondeur de Konstantin Melnikov; la Maison Koshino, créée par le japonais Tadao Ando; et la Villa Mairea du finlandais Alvar Aalto.

Dans
Mémoire, pleins feux sur deux grands peintres récemment disparus : Lucian Freud (1922-2011) et Cy Twombly (1928-2011).
ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX

Ne manquez pas la série d’Événements spéciaux, présentés par Loto-Québec, commençant dès le 25 février. Pour tous les détails, consultez le communiqué Événements spéciaux, la grille-horaire ou le site Internet du FIFA.

FILM D’OUVERTURE
La projection, du film Le Moulin et la croix, de Lech Majewski, le jeudi 15 mars, 20 h 00, à l’Auditorium Maxwell-Cummings du Musée des beaux-arts de Montréal sera suivie d’un cocktail à la Galerie des bronzes. Sur invitation seulement.

CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX
La projection du film Désert vent feu de Jill Sharpe, le samedi 24 mars, 20 h 00, à l’Auditorium Maxwell-Cummings du Musée des beaux-arts de Montréal, sera suivie de la Cérémonie de remise des prix, et d’un cocktail à la Galerie des bronzes. Sur invitation seulement.

SOIRÉE BÉNÉFICE
La soirée bénéfice du 30e FIFA, présidée par Jacques Parisien, vice-président exécutif et chef de l’exploitation d’Astral, aura lieu le mardi 20 mars à 18 h 30 au Musée des beaux-arts de Montréal. L’événement, réunissant le Tout-Montréal des arts et des affaires, débutera avec la projection du film Ai Weiwei: Without Fear or Favour, de Matthew Springford à l’Auditorium Maxwell-Cummings, et sera suivie d’un cocktail dînatoire et d’un encan silencieux, à la salle Bourgie.

MARCHÉ INTERNATIONAL DU FILM SUR L’ART
Le Marché International du Film sur l’Art (MIFA), unique au monde, est de retour du 21 au 24 mars. Présentations, tables-rondes, conférences, formation, séances de pitch pour les professionnels et la relève de l’industrie du film sur l’art et des arts médiatiques. Pour plus de détails, consultez le communiqué de presse à cet effet, ou notre site Internet.

AFFICHE
Œuvre de David Altmejd, intitulée L’œil, collection du Musée des beaux-arts de Montréal.

BANDE-ANNONCE
Tirée du film Soundbreaker du réalisateur Kimmo Koskela, sur l’accordéoniste finlandais Kimmo Pohjonen.

DES PARTENAIRES ESSENTIELS
Le Festival International du Film sur l’Art ne pourrait exister sans la précieuse collaboration et l’apport financier de partenaires de choix. Les dirigeants du Festival tiennent à remercier Astral, Loto-Québec, Digital Cut et InterContinental Montréal. Le FIFA remercie également Patrimoine Canadien, Téléfilm Canada, le Conseil des Arts du Canada, la SODEC, le Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité Sociale, le Bureau des festivals de la Ville de Montréal, le Conseil des Arts de Montréal, Tourisme Montréal, le Forum jeunesse de l'île de Montréal, la Conférence régionale des élus de Montréal ainsi que ses partenaires médias ARTV, Télé-Québec, Radio-Canada, Le Devoir, Journal Métro, Voir et un nouveau collaborateur,TFO.

LIEUX DE PROJECTIONS ET BILLETTERIE
Le FIFA prendra l’affiche à compter du 15 mars dans neuf lieux du centre-ville de Montréal : la Grande Bibliothèque de la BANQ, le Centre Canadien d’Architecture, le Cinéma ONF, la Cinémathèque québécoise, le Goethe-Institut Montréal, le Musée d’art contemporain de Montréal, le Musée des beaux-arts de Montréal, la Place des Arts, l’Université Concordia.

Les billets sont disponibles à compter du 25 février à midi par téléphone ou en personne à la billetterie de la Place des Arts, 514-842-2112 / 1-866-842-2112, au 175, rue Sainte-Catherine Ouest, ainsi qu’en ligne au www.artfifa.com.

Le coût régulier des billets est de 12 $ l’unité et de 85 $ pour l’achat d’un carnet de 8 billets. Un passeport Arts médiatiques au coût de 25 $, donne accès à cinq séances identifiées en orange dans la grille-horaire. Des tarifs : aîné, jeunesse et junior, sont aussi proposés. Les billets sont également disponibles dans les neuf lieux mentionnés ci-haut, une heure avant les représentations.

Des billets VIP à l’unité sont également disponibles au coût de 20 $. Ces billets coupe-file donnent un accès direct à toutes les séances publiques, sans réservation, sous réserve de la disponibilité des places. Le Passeport Ambassadeur, en vente jusqu’au 13 mars, au prix de
250 $, comprend l’accès direct sans réservation, à toutes les séances publiques, à la Soirée d’Ouverture, à la Cérémonie de remise des prix, sous réserve de la disponibilité des places, et donnent droit à un catalogue et une affiche. Il est à noter que les Matinées du Festival, identifiées en beige dans la grille-horaire, sont gratuites pour les VIP du Musée des beaux-arts de Montréal.

Les cinéphiles sont invités à consulter le site www.artfifa.com, téléphoner au 514 874-9972, ou encore à se rendre aux kiosques du FIFA qui seront en place dès le 25 février à l’Espace culturel George-Émile-Lapalme, de la Place des Arts, du 8 au 15 mars au EV Building de l’Université Concordia, puis du 16 au 21 mars, au J. W. McConnell Building (Library Building) Atrium.

À PROPOS DU FIFA
Le Festival International du Film sur l’Art (FIFA) est une société à but non lucratif vouée à la promotion et à la diffusion des meilleures productions mondiales de films sur l’art et d’arts médiatiques. D’une durée de 11 jours et de nature compétitive, le FIFA est l’événement annuel le plus important au monde dans son domaine. Il est le rendez-vous des artistes et artisans du milieu des arts et de la cinématographie aussi bien que des amateurs d’art et de cinéma.
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Dossier de presse | 887-01 - Communiqué de presse | 30e édition duFestival International du Film sur l'Art - Festival International du Film sur l'Art (FIFA) - Évènement + Exposition - Crédit photo :  collection du Musée des beaux-arts de Montréal.
Crédit photo : collection du Musée des beaux-arts de Montréal.
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