EN | FR
  1. Architecture commerciale
  2. Architecture de paysage
  3. Architecture industrielle
  4. Architecture institutionnelle
  5. Architecture résidentielle
  6. Art
  7. Art de vivre
  8. Concours
  9. Design de mode
  10. Design d’éclairage
  11. Design d’intérieur commercial
  12. Design d’intérieur résidentiel
  13. Design graphique
  14. Design industriel
  15. Design multimédia
  16. Design urbain
  17. Édition
  18. Évènement + Exposition
  19. Immobilier
  20. Produit
  21. X
⇤ Fil de presse
v2com, le fil de presse international spécialisé en design, architecture et art de vivre qui diffuse des dossiers de presse auprès des médias
Journalistes! Bénéficiez d'un accès gratuit aux dossiers de presse afin de télécharger facilement des images en haute résolution.


Professionnels! Rejoignez un réseau d'influence, obtenez une couverture médiatique internationale et augmentez votre notoriété.


Nous sommes sociables!


Inscrivez-vous
à notre infolettre



Dossier de presse
| no: 1113-02
Le téléchargement des dossiers de presse est réservé à l'usage exclusif des médias.
Conditions
Pour diffusion immédiate

La mention des crédits photo est obligatoire.
Merci d’inclure la source v2com lorsque possible
et il est toujours apprécié de recevoir
les versions PDF de vos articles.

Matériel de presse


Images haute résolution en téléchargement individuel.
Télécharger les images en basse résolution


Flag black
Dossier de presse - Communiqué de presse - Maison Blue Hills - La SHED Architecture

Maison Blue Hills

Montréal, Canada

La SHED Architecture

PRIX “Cuisine” AUX
Grands Prix du Design 2013


Montréal, Canada, 19-02-2014 - Perchée sur un sol fortement pentu, la résidence d’un seul étage se glisse gracieusement entre les arbres de manière à n’être que faiblement perceptible de la rue. Suivant la volonté des architectes et de ses occupants, la maison entretien une double relation avec son contexte ; de l’extérieur, elle s’y camouffle pour y être la plus discrète possible. De l’intérieur, elle s’ouvre complètement à la nature pour offrir aux occupants des vues sur un tableau en constante évolution. Dans les deux cas, la demeure laisse place à la grandeur de ce lieu sauvage des Laurentides. Établissant un climat confortable, détendu et empreint de légèreté, y vivre à l’année s’apparente à de perpétuelles vacances.

Description du projet

Cachée au milieu des versants boisés de la petite municipalité de Morin-Heights, la maison Blue Hills accueille une famille de citadins ayant quitté la ville pour se rapprocher de la nature et de ses vastes espaces. Le projet consiste en la conception d'une maison unifamiliale de 2300 pieds carrés. Perchée sur un sol fortement pentu surplombant un terrain marécageux, la résidence d’un seul étage se glisse gracieusement entre les arbres de manière à n’être que faiblement perceptible de la rue. Suivant la volonté des architectes et de ses occupants, la maison entretien une double relation avec son contexte ; de l’extérieur, elle s’y camouffle pour y être la plus discrète possible. De l’intérieur, elle s’ouvre complètement à la nature pour offrir aux occupants des vues sur un tableau en constante évolution. Dans les deux cas, la demeure laisse place à la grandeur de ce lieu sauvage des Laurentides.

Afin de réussir ce double pari, une série d’astuces a été mise en place lors de la conception du projet.

Les murs extérieurs, entièrement recouverts de lattes verticales en cèdre de l’est, grisailleront au fil des ans pour s’harmoniser à la teinte de l’écorce des arbres. Certaines sections de ces murs sont couvertes de tasseaux de bois, créant un subtil relief sur les façades et dialoguant avec la verticalité et le rythme de la forêt environnante. Sur le toit plat, un lit de galets de rivière rappelle les couleurs tapissant le sol limitrophe ; du haut de la colline, il devient alors difficile de distinguer le bâtiment de son site.

L’articulation du programme sur un seul niveau permet à la maison d’avoir une hauteur minimale, et de ce fait une empreinte réduite sur le paysage. Une attention particulière fut aussi apportée afin de préserver au maximum la flore déjà présente au sol. Ainsi, l’implantation linéaire et effilée du bâtiment permit à celui-ci de se faufiler dans le contexte existant en réduisant au minimum l’altération du site, de même que les différences de hauteur entre l’avant et l’arrière de la maison.

Ce type d’implantation basse et rectiligne alloue à chacun des espaces intérieurs un lien visuel direct avec le couvert végétal du site, qui s’inscrit dans le prolongement du sol intérieur de la maison. Cela permet alors un maximum d’interaction avec l’extérieur, en plus d’optimiser la pénétration et la propagation de la lumière naturelle à l’intérieur du corps principal de l’habitation.

Sur les façades frontales, les ouvertures ont été disposées à l’intérieur d’une série d’alcôves, permettant l’ouverture des fenêtres même en cas de pluie. En plus d’agir comme protection contre les intempéries, ces alcôves participent aussi à définir une zone de transition entre l’intérieur et l’extérieur, un seuil perméable où les parois internes blanches agissent comme le prolongement des cloisons et plafonds intérieurs. De plus, ces alcôves permettent de couper les rayons directs du soleil en été afin d’éviter la surchauffe due aux grandes baies vitrées tout en laissant le soleil bas d’hiver entrer pour réchauffer l’intérieur. Ce principe fonctionne très bien avec le plancher en béton apparent qui agit comme masse thermique. À l’ombre durant l’été, le béton garde la maison au frais alors que l’hiver, lorsque exposé au soleil, il réchauffe l’espace en emmagasinant l’énergie solaire et en la redistribuant uniformément grâce aux canalisations d’eau qui y sont intégrées.

L’entrée à l’intérieur de la demeure se fait par l’entremise d’une alcôve située au centre de la façade nord. Le programme s’organise alors de manière hiérarchique, les espaces communs se trouvant au centre de la barre tandis que les espaces privés occupent les extrémités de celle-ci. Passé le vestibule délimité au sol par une grille gratte-pieds métallique, les espaces de vie sont regroupés dans un seul endroit ; la cuisine, composée de deux grands îlots, sépare la salle à manger du séjour. Placés au cœur du projet, ces îlots contribuent à faire de la cuisine un espace fonctionnel et convivial. Côté salle à manger, l’îlot loge un comptoir lunch tandis que du côté séjour, l’îlot contient une bibliothèque. Ces deux bandes de mobilier agissent donc comme une interface répondant aux fonctions qui lui sont adjacentes. Les grandes ouvertures, présentes de part et d’autre des espaces communs, sont dotées de portes coulissantes pleine hauteur permettant une communion encore plus présente avec la nature. L’ensemble du mobilier intégré ainsi que le foyer sont encastrés entre les alcôves et à l’intérieur des cloisons afin de dégager l’ensemble du volume rectangulaire central et participer à l’esthétisme minimaliste de la maison.

Les espaces de services furent aménagés entre le volume central et les chambres afin d’offrir une zone de transition graduelle vers les espaces privés. Ainsi, les salles de bains, la buanderie et de nombreux rangements filtrent et absorbent les bruits tout en signalant à l’usager qui les franchit qu’il s’apprête à accéder aux espaces privés.

La matérialité présente à l’intérieur de la maison rappelle l’environnement naturel dans lequel elle se trouve. L’usage de matières authentiques et premières, tel le bois tapissant les murs, le marbre enveloppant les salles de bains ou encore le béton poli du plancher, assure la pérennité de la construction. Le revêtement de bois brut des murs a été peint en blanc afin d’obtenir un espace plus lumineux, tout en préservant la texture naturelle du matériau. Cela participe à créer une ambiance feutrée et délicate convoitée par les propriétaires. La blancheur des espaces intérieurs joue le rôle de canevas accueillant, au fil des saisons, les couleurs du paysage extérieur, permettant de d’expérimenter autrement les lieux de vie continuellement changeants. L’ambiance créée par cet amalgame sobre de matériaux et textures confère à la maison un caractère tout à fait laurentien.

La véranda, agissant comme extension du séjour, permet de profiter de l’espace extérieur dans des conditions parfois difficiles, notamment dues aux conditions météorologiques et aux nombreux insectes présents sur le site. Aménagée sur la façade avant, celle-ci rappelle humblement la typologie des maisons environnantes parées de spacieux porches et vérandas.

La maison Blue Hills, de par sa sobriété et sa délicatesse, permet une cohabitation harmonieuse entre l’homme et la nature. Établissant un climat confortable, détendu et empreint de légèreté, y vivre à l’année s’apparente à de perpétuelles vacances.

La SHED architecture
Description de la firme

En tant que firme d'architectes œuvrant majoritairement dans les domaines résidentiel et commercial, la SHED a développé à ce jour une grande expertise dans la rénovation, la transformation et la construction d’immeubles de tout genre et de toute époque. Ouverture, lumière et alignement sont à la base des projets réalisés par le studio. Les réalisations se démarquent par des aménagements fonctionnels et résolument contemporains et par l'utilisation de matériaux durables, abordables et classiques. L'importance accordée aux détails de finition et la qualité des projets réalisés sont, entre autres, le résultat d'un suivi serré durant tout le processus d'élaboration du projet, jusqu'à la toute fin des travaux. Le réaménagement d'espaces exigus, l'utilisation optimale de l'espace, et composer avec des budgets précis et restreints sont des contraintes avec lesquelles la SHED a l'habitude de travailler, réussissant avec brio à concevoir des espaces de vie séduisants et bien pensés.

Formée au départ de trois architectes associés et cofondateurs, Sébastien Parent, Yannick Laurin et Renée Mailhot, et de trois talentueux employés, la SHED est née d’une passion commune de l’architecture, du design et de Montréal. Le studio se veut à l’image d’une nouvelle relation à l’architecture, une relation où faire appel à un architecte ne serait pas plus étrange que de faire appel à un comptable. Une relation où concevoir un lieu de vie à son image ne relèverait ni du luxe, ni de l’utopie.

La SHED propose à ses clients une approche innovatrice et participative pour la réalisation de projets de rénovation, d’agrandissement et de construction neuve. Cette approche rend accessible les services d’un architecte pour toute échelle de projet et tout budget.

C’est d’ailleurs dans cet objectif d’accessibilité que la firme a choisi de s’installer dans une boutique ayant pignon sur rue. L’atelier de travail, visible de la rue, est configuré de manière à optimiser le travail d’équipe, une force essentielle contribuant à stimuler la créativité. Les idées les moins fortes sont éliminées au profit des plus créatives. Et si la synergie de l’équipe se sent dans la ligne directrice des projets, elle se sent aussi dans la conviction que l’architecture peut se faire différemment en développant une véritable complicité avec les particuliers qui choisissent de voir leur cadre de vie inventé, ou réinventé.

Couronnée d’un succès d’estime dès la Maison Demers, le deuxième projet des trois architectes, la SHED a depuis été mise en lumière par nombre de revues spécialisées et prix de design. D’ailleurs, la firme s’est vue remettre le Prix du cabinet d’architectes de la relève 2016 par l’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC). Mais si l’équipe est aujourd’hui formée de neuf membres, toutes les décisions sont comme au premier jour « soumises au conseil », autour de cette même grande table.



Nom du projet : Maison Blue Hills
Localisation : Morin-Heights, Québec, Canada
Architecte : la SHED architecture
Date de fin des travaux : Octobre 2012
Crédits photos : Maxime Brouillet

- 30 -


Contact média